Critique : J. Edgar

Un nouveau Clint Eastwood, avec Leonardo Dicaprio et parlant de John E. Hoover, ça a tout pour plaire en apparence … Mais pas que !

J. Edgar nous retrace la vie de l’incroyable directeur du FBI, John Edgar Hoover, racontée par ce dernier, aux tempes grisonnantes. Au fil du film, de plus de 2h, des évènements du XXéme sciècles plus connus les uns que les autres se succèdent : la vie des Kennedy, le Kidnaping d’un certain bébé (no spoilers !), l’exécution de John Dillinger … La vie de J. Edgar, interprété brillamment par L. Dicaprio, est passionnante de la première a la dernière minute, malgré quelques longueurs, exploitant les aspects les plus personnels du premier dirigeant du FBI. Moi qui n’aime pas – mais alors pas du tout !- les drames, je me suis régalé. Évitons de dévoiler le scénario, ce serait dommage, concentrons nous sur le jeu d’acteurs, filmé d’une main de maître par Clint Eastwood : tous excellents, aussi bien jeunes que vieux (car ils jouent sans et avec maquillage, ce qui est plus ou moins réussi selon les acteurs), Leonardo Dicaprio, Armie Harmer et Naomi Watts ne montrent aucun mauvais jeu, à quel moment que ce soit des 2H15. On s’attache même au personnage de Dicarprio, alors qu’il n’est pas si sympathique que ça, à ses lubies et son ego !

Pas besoin d’en dire plus : un film passionnant où l’on s’ennuie rarement !