Critique : Sherlock Holmes – Jeu D’ombres

La question que vous vous posez sûrement c’est “Alors, il est mieux que le premier ce Sherlock ?”, mais autant briser tout vos espoirs et répondre franchement : Non. Pourquoi ? On y arrive !

Comme un bon volet n°2 de blockbuster, tout est plus gros dans Sherlock Holmes : Jeu D’ombres : plus d’action, plus d’effets spéciaux, plus d’artillerie, plus de cascades, et j’en passe. Et outre le fait que le film n’a de Sherlock Holmes que le nom (ce qui m’est égal ^^), certaines scènes lassent. Moi qui d’habitude adore les scènes plein de ralentis et d’explosion, les scènes en bullet-time étaient à mon gout totalement ratées pour certaines : prenons la scène dans les bois, qui parait d’une longueur extrême alors qu’elle est finalement assez courte : les héros courent en sautant comme des cabris, mitraillés en plein milieu d’a

rbres qui explosent. Les scènes de combat au ralenti, beaucoup plus longues que le premier opus, sont elles aussi un peu ratées par moment : trop longues, sans doute, contrairement au premier ! Finissons les points négatifs avec la fin, décevante, et le début qui aurait pu être raccourci, un peu trop long lui aussi.

Guy Ritchie nous offre une très bonne réalisation : certaines scènes sont très esthétiques, comme celles du bal ou du train, tout comme les combats, et les acteurs jouent tous parfaitement bien (on aime on aime pas R. Downey Jr, qui semble en faire un peu trop à certains moments, mais joue parfaitement). L’histoire est très Holywood, bourrée d’action et d’énigmes diverses et variées, le méchant Moriarty est un très bon cru et l’humour omniprésent est excellent (une certaine scène avec un âne a fait rire toute la salle) ! Robert Downey Junior lui se travesti en tout et n’importe quoi, et les explosions sont plus que jamais de la partie, un peu trop même car entre scène du phare, de la forêt ou du train, on ne sait plus où donner de la tête. Le film se déroule entre le Royaume-Unis, Paris, l’Allemagne et la Suisse, le scénario est parfois embrouillé et parfois regorge d’idées originales, et la fin est … Surprenante et décevante à la fois. Bref, vous verrez bien ! Pour finir, la musique quasi identique a Sherlock premier du nom est sublime … Hans Zimmer quoi !

Sherlock Holmes : Jeu D’ombres remplit bien son rôle : tout simplement nous divertir ! 🙂