[Le mot de la Fin] : Je suis une Légende

Eh oui, voici une nouvelle rubrique ! Je vous explique le principe : je parlerai des fins des films … Enfin, fins importantes, compliquées, alternative, bref. Pour tout vous avouer, j’ai découvert qu’il y avait une fin alternative à “Je suis une légende” hier, donc rien de mieux que ce dernier pour commencer avec “Le mot de la Fin” ! Je vous préviens cependant : si vous n’avez pas vu le film, la fin sera totalement dévoilée, et vous serai triste ensuite, donc GROS SPOILERS inside !

Résumé jusqu’au final : Depuis qu’un méchant virus a mené l’espèce humaine au bord de l’extinction, Robert Neville est le seul humain dans New-York la journée, puis se barricade chez lui le soir, où des infecté, sorte de zombies mutants qui courent vite, sortent. Seul, jusqu’au jour où une femme et son fils lui sauve la vie. Ils prévoient de partir de la ville le lendemain, mais dès que la nuit tombe, des infectés par milliers les attaquent … Retranché avec ses compagnons dans son laboratoire où il mène des expériences sur ces derniers, pour trouver un remède au virus, les vilains ne lâchent pas prise … Que va t-il se passer pour le héros ?

Et les fins ? : Il existe deux fins, toute les deux strictement différentes : celle du cinéma et l’alternative. Aucune n’est vraiment meilleure que l’autre et ne correspond à la fin du roman originel, où Robert Neville se fait exécuté par ses ennemis. Ainsi, si cette dernière est plus philosophique, nous faisant réfléchir à la condition des “vampires” (nom des infectés dans le roman), finalement remplaçants de l’espèce humaine. La première fin est plus américaine, tandis que la seconde penche plutôt du côté des infectés … Et retourne leur actes dans le film. Voyons donc les en détails.

La Première fin est quand même bien sympa : Robert (appelons le Will, ça pète plus ^^) est désespéré, pris au piège derrière une vitre ne demandant plus qu’à se briser sous l’impact du gros pas beau infecté. Il entend la voix de sa fille lui disant “Regarde papa, un papillon”, et remarque un tatouage en forme de papillon sur la nuque de sa collègue … S’en suit un grand moment de bravoure, où il donne l’antidote qu’il vient de découvrir contre le virus à celle-avec-un-tatoo-de-papillon, lui ordonne de se réfugier dans une petite pièce où elle rentre à peine avec son fils et lui recommande de ne pas sortir avant l’aube. Il ferme la porte, prend une grenade, et se sacrifie en lâchant la goupille contre le groupe d’infectés. On voit ensuite la femme sur la route, trouvant un camp de survivants et expliquant la légende de Robert Neville, l’homme ayant sauvé l’humanité … Musique de fin. Ainsi, Neville meurt en héros, légende et sauveur de l’humanité ! Pour donner mon humble avis, je trouve la scène trop américaine, trop “Dieu est notre sauveur” : l’héroïne  trouve le camp grâce à une voix qu’elle a entendue, idem pour Neville quand il se sacrifie et le bâtiment que l’on voit le plus dans la dernière image est une église …

La Fin Alternative elle est beaucoup plus “Happy End” : Rob’ entend encore la voix de sa fille, sauf que là, le papillon apparaît deux fois : le Chef des Infectés en dessine un sur la vitre, et l’infectée sur qui il a fait des expériences  en a un tatoué sur le cou. Il comprend ainsi que Mr Infecté vient chercher sa copine ! Il ouvre la porte et s’avance vers les infectés, rassuré pour le moins du monde, puis réanime Miss Infecté … S’en suis un petit câlin entre les monstres, finalement humains ! D’un regard, Mister In. ayant vu les photos de nombres de ces confrères morts (merci Neville) fait comprendre à notre héros Groar grorrrr groar, soit “Tu t’approches de ma race j’extermine la tienne”? Notre compagnie s’en va le lendemain sur la route, émettant sur les ondes radios pour trouver des survivants … Ainsi on a une Happy End moins “Dieu est notre sauveur” et nous fait plus réfléchir sur l’humanité des non-humains …

Et vous, quelle est votre fin favorite ?